27.02.2009
Le "nez" du paquebot France exposé à St Nazaire?
COMMUNIQUE DE PRESSE
Kévin Izorce et les élus du MoDem de St Nazaire ont eu l’idée de faire revenir, même pour quelques jours, le « nez » du paquebot France à St-Nazaire dans le but d’offrir aux nazairiens quelques souvenirs.
« Nous négocions actuellement la possibilité d’un tel retour, en lien avec plusieurs interlocuteurs, dont le nouveau propriétaire. En effet, le « nez », qui est la partie haute de l’étrave du navire, a été vendu à Paris il y a quelques jours. Il devrait rester à Paris quelques mois, où il sera présenté au public sur les bords de la seine. Il est prévu qu’il prenne ensuite la direction de Deauville, où il rejoindra le complexe immobilier de son propriétaire afin de prendre place, de manière définitive, au sein de la résidence.
Nous envisageons de lui faire faire un détour d’une semaine ou 10 jours de manière à ce qu’il passe par St Nazaire.
Le coût resterait correct en comparaison de bon nombre d’expositions ou d’évènements organisés toute l’année et le public, familial, de curieux, de passionnés, d’anciens ouvriers des Chantiers, serait bien plus large. Il s’agirait principalement des frais liés au gardiennage, assurance et transport. De plus, ’affluence générée par un tel évènement profiterait bien sûr aux structures de Ville-Port.
Nous demanderons le soutien de la municipalité afin de l’installer par exemple sur la place de l’Amérique Latine, entre Escal’Atlantic et le Ruban Bleu, durant son éventuel court passage sur la terre qui l’a vu naître. »
13:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paquebot, france, nez, encheres, modem, izorce, kevin, nazaire
19.02.2009
Droit de réponse
Suite à l'article de ce matin sur les sépultures confessionnelles et les attaques de Jean-Louis Garnier, Kévin Izorce exerce son droit de réponse:
« Je suis profondément choqué par l’attitude de Jean-Louis Garnier et je porte à son encontre un regard sévère quant à son attitude sur le sujet des sépultures confessionnelles.
La conférence de presse a été organisée par les élus MoDem ET le collectif apolitique. Les élus se sont posés dès le début comme le simple outil du collectif pour rendre leur démarche concrète et officielle. Cela fait 20 ans que personne n’a engagé de démarche réelle pour répondre aux attentes des personnes concernées et c’est la première fois en 20 ans qu’une telle démarche est proposée. Cette mission que nous proposons, annoncée en sortant du conseil municipal (puisque J. Batteux avait refusé de nous entendre) est le moyen d’imposer le débat. Nous accuser de faire de la politique politicienne alors que nous travaillons avec le collectif, c’est immoral et c’est exactement ce que tente de faire l’UMP, qui n’a pas hésité à s’en servir comme argument électoral. Jean Louis Garnier se fiche du monde! Qu’il reprenne ses esprits et tente enfin de se mettre au travail comme nous le faisons, sans essayer de récupérer les initiatives des autres!
De plus, il est bien mentionné à plusieurs reprises dans l’article en question que le MoDem est à droite. Il est grand temps d’en finir avec cette idée. La « droite » ne fait pas 27% + les 15% de l’UMP à St Nazaire. Le MoDem est « démocrate », largement ancré au centre et fier de l’être. Même Joël Batteux l’a compris depuis ce municipe. L’attitude de l’UMP sur cette question montre bien que nous n’avons rien à voir et Jean-Louis Garnier tente de redorer son blason à quelques semaines des européennes. Vaine tentative… »
23:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.01.2009
Violences urbaines à Saint-Nazaire
Nous condamnons avec fermeté les actes violents et les affrontements de la soirée, qui se sont déroulés dans le centre ville de Saint-Nazaire. Ils ne sont en rien représentatifs des nombreux citoyens et des organisations syndicales qui ont participé à la manifestation de cet après-midi.21:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nazaire, violences, greve, manifestation, modem
08.01.2009
Gaza: appel du CSP à manifester samedi 10 janvier
A l’initiative du CSP, plusieurs mouvements locaux lancent un appel à manifester samedi prochain, 10 janvier, sur la base des mots d'ordre nationaux ( http://www.urgence-gaza.com/ ) avec le tract national adapté localement que vous pourrez télécharger ci-dessous.
Le MoDem de St Nazaire, qui relie ainsi cet appel, a choisi de ne pas participer (en tant qu’organisation politique) à cette manifestation. Ce qui n’enlève bien sûr en rien la liberté de chacun de participer à cet évènement à titre individuel.
Nous avons motivé cette décision ainsi :
« Sachez que bien que nous partagions le message principal de votre action, à savoir la demande d’arrêt de l’intervention militaire israélienne en terre palestinienne, nous ne souhaitons pas participer à cette action en raison de l’unilatéralité de la démarche.
En effet, nous condamnons fermement le comportement actuel d’Israël et les conséquences désastreuses qui en découlent. Cette intrusion militaire doit s’arrêter au plus vite. L’attitude d’Israël n’est pas digne de la nation qu’ils souhaitent représenter.
Sur cette partie du message, nous sommes en parfait accord avec le mouvement national auquel vous faites allusion.
En revanche, dans le tract que vous nous avez communiqué, il est entre autre demandé la « suspension de tout accord d’association entre l’UE et Israël ». Le message diffusé sur le site internet est également unilatéral. Mais vous savez tout aussi bien que nous que ce conflit, difficile et « historique » est bien plus complexe qu’une simple histoire de gentil contre méchant.
Le comportement du Hamas, ou en tout cas d’une partie de cette organisation, n’est pas plus respectable que le comportement actuel d’Israël.
Je parle bien sûr des gouvernants et non des peuples qui, comme d’habitude, ne font que subir les haines échangées par leur dirigeants.
Ce conflit est ingagnable. Il n’y aura aucun vainqueur quoi que l’avenir nous réserve.
La Palestine et Israël sont condamnés à vivre ensemble car la communauté internationale n’acceptera jamais, fort heureusement, la destruction de l’un ou de l’autre. Les peuples sont utilisés et instrumentalisés à des fins politiques et surtout idéologiques mais sont condamnés à vivre en voisin.
Je dois avouer que je ne ressens pas, dans le message du tract comme celui du site internet, le message que j’ai pu entendre des quelques représentants de votre collectif avec lesquels j’ai pu échangé de la situation (avant l’intrusion d’Israël).
Nous ne participerons donc pas à cet évènement ce qui ne veut pas dire que, en fonction du message, nous ne participions pas à d’autres actions de votre collectif. »
Le MoDem de St Nazaire en tant que parti démocrate et respectueux du droit international souhaite l'application des décisions de l’ONU et donc des différentes résolutions qui seules permettront à Israël et à la Palestine de cohabiter et envisager un avenir.
Conscients des passions et de la sensibilité du sujet, notre positionnement est légaliste. Il est important notamment pour la jeunesse française de constater que le droit s'applique à tous et qu'un conflit identitaire tel que celui-ci ne peut se résoudre que dans le respect des lois internationales.
TELECHARGEZ LE TRACT: tract_090110.pdf
20:47 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gaza, palestine, israel, modem
12.12.2008
Lu sur le site « Couleur d’aencre »
Voici la superbe réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux États-Unis... Pour info la presse nord-américaine a refusé de publier ce texte.
Pendant un débat dans une université aux Etats-Unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque:
"En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre. En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier. Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix. De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation. Avant l'Amazonie, j'aimerais assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles œuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau. Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des Etats-Unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier. Si les Etats-Unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des Etats-Unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes. Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des Etats-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre. En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous!"
Ce message mérite d’être diffusé au plus grand monde…
10:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.12.2008
Elections Prud'Hommales Mercredi 3 décembre 2008 de 8h00 à 18h00
Les Conseillers des Prud'hommes sont chargés de juger les litiges individuels du travail soumis au droit du travail. Ils sont élus tous les cinq ans lors d'élections nationales au cours desquelles sont appelés à s'exprimer tous les salariés, les demandeurs d'emploi et employeurs. Les Conseils de Prud'hommes sont ainsi la seule institution judiciaire française dont les magistrats sont des salariés et employeurs élus au suffrage universel.
Les électeurs sont les salariés, les demandeurs d'emploi et les employeurs régulièrement inscrits sur les listes électorales. Ces élections se déroulent dans les mêmes conditions que pour les élections "politiques", la tenue des bureaux de vote, est sous la responsabilité des municipalités. L'élection des Conseillers des Prud'hommes, hommes et femmes issus du monde du travail, confère à l'institution une grande proximité avec les salariés et les employeurs. Les listes de candidatures sont établies pour chaque Conseil de Prud'hommes, par section et par collège distinct (salariés ou employeurs), les candidatures sont déposées par les organisations syndicales de salariés et d’employeurs.
Pour pouvoir voter, il faut :
- être inscrit sur la liste électorale établit par la préfecture,
- être âgé d'au moins 16 ans,
- exercer une activité professionnelle relevant du code du travail ou à la recherche d’un emploi.
- il n'y a pas de condition de nationalité pour être électeur lors des élections prud'homales,
La Déclaration annuelle des données sociales (DADS) est une formalité obligatoire que les entreprises ont à effectuer chaque année auprès des organismes sociaux. C’est à partir de cette déclaration que s’effectue l’inscription des salariés sur les listes électorales. C’est environ 20 Millions de salariés, qui par leur vote vont élire 7 305 Conseillers Prud’hommes salariés, repartis dans 271 Conseils de Prud’hommes. Les conseillers élus par leurs pairs (salariés ou employeurs) sont repartis en deux collèges (collège "salarié" et collège "employeur") en fonction de leur situation professionnelle.
Pour tout renseignement sur votre bureau de vote, vous pouvez contacter le service de l’état civil à la mairie de Saint Nazaire au 02 40 00 40 00 ou en cliquant ICI.
Les différents bureaux de votes sont situés dans les établissements ci-dessous :
- Hôtel de Ville
- Ecole primaire Carnot
- Ecole Jean Jaurès
- Ecole primaire Lamartine
- Ecole primaire Gambetta
- Ecole primaire Léon Blum
- Ecole primaire Jules Simon
- Ecole Ferdinand Buisson
- Locaux Airbus Industrie
- Locaux STX Europe
- Ecole Paul Bert
20:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2008
Décision du Tribunal Administratif en la faveur de Kévin Izorce
Voici quelques extraits de la conférence de presse donnée par Kévin Izorce sur le jugement du Tribunal Administratif.
Le jugement, en date du 13/11/2008 (après l’audience du 22/10/2008), rappelle la législation à travers l’ensemble des textes qui jouent un rôle dans ce dossier et conclu en la faveur de Kévin izorce en jugeant qu’il n’y a pas lieu de le déclarer inéligible étant donné les circonstances. Il rejette ainsi la demande de la commission nationale des comptes de campagne. Celle-ci peut faire appel de la décision.
Toutefois, le Tribunal considère sans grande surprise que le compte a été rejeté à bon droit par la commission nationale des comptes de campagne étant donné qu’une partie du compte de campagne est en dehors de la règlementation. Kévin Izorce ne sera donc pas remboursé par l’Etat de ses frais de campagne qui s’élèvent à près de 30 000 euros.
« A compter de ce jour, avec un tel jugement en main, je me fixe comme but de faire évoluer la loi électorale afin que ce type de « faille » ne se reproduise plus. En effet, le commissaire du Gouvernement, représentant de la loi, de l’Etat, avait lui-même rejeté la demande de la commission, acceptant le fait que nous n’avions pas d’autres solutions lors de la campagne, et que les autres solutions possibles nous conduisaient toutes devant le Tribunal Administratif. Certaines « solutions », pas plus légales, m’amenaient même à encourir une peine de pénal, ce qui était absolument exclu. Si je n’avais pas payé mon loyer au moment où je l’ai fait, ma permanence n’était pas assurée. Ce qui veut dire que je risquais une peine pénale. Et ça je m’y refusais. J’ai choisi entre cela ou venir m’expliquer devant le tribunal Administratif. Je referais exactement le même choix aujourd’hui si j’y étais confronté.
Aujourd’hui, ce jugement nous prouve que le Tribunal Administratif en est arrivé aux mêmes conclusions que le Commissaire du Gouvernement. Ils acceptent ainsi l’idée que nous sommes tombé dans une « faille législative » et que, comme cela l’a été défendu lors de l’audience, rien aujourd’hui dans la loi ne prévoyait de porte de sortie dans un pareil cas.
Je souhaite donc formuler deux propositions dans le but d’améliorer la loi:
- La première consiste à pouvoir saisir le juge de l’élection pendant la campagne dans le cas où la situation dans laquelle le candidat se trouve lui semble être une impasse. Il faut que l’on puisse saisir le juge et lui expliquer la situation. Dans ce cas, deux solutions : soit le juge a une solution qui entre dans le cadre de la loi et la propose, soit le juge est dans la même impasse législative (comme ce fut le cas dans mon dossier) et il donne une dérogation en acceptant le fait que le candidat ne pourra être poursuivi pour ce motif après l’élection.
- Il n’est pas acceptable qu’un candidat jugé de bonne foi par le Tribunal Administratif ne voit rejeté son compte en entier. Je souhaite que dans les cas où la bonne foi est reconnue, l’Etat puisse remboursé l’ensemble du compte qui est acceptable et ne pas rembourser la somme qui pose problème. Dans le cas présent, nous serions remboursé de 25 000 euros et nous aurions à notre charge seulement 5 000 euros.
Je veux clairement dire qu’aujourd’hui, cette loi est une loi qui est applicable lorsque tout va bien. Mais elle devient incohérente au moindre problème qui se pose à vous.
Mes propositions ont pour but de la rendre adaptable aux différents cas dans lesquels elle est s’applique.
Je vais soumettre ces propositions à notre Députée locale, comme le ferait tout citoyen, et si cela ne l’intéresse pas, je soumettrai cela aux parlementaires de ma famille politique.
Cela prendra donc le temps qu’il faudra mais ce jugement, même malheureux pour moi, est le premier pas de ce changement »
01:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tribunal, administratif, nazaire, izorce, modem, municipales
24.11.2008
Nos enfants nous accuseront...
La courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique.
Un seul mot d'ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.
23:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2008
Bois de Porcé: lecture de la motion de natur'Action
M. Le Maire, chers collègues,
J’ai été saisi, comme vous tous, par l’association Natur’Action, association nazairienne bien connue de défense de l’environnement, qui souhaite que nous nous prononcions ce soir sur l’avenir du bois de Porcé.
J’ai donc accepté de lire leur motion afin que nous puissions dans cette assemblée approuver ou non ce texte et l’idée qui en découle.
Cette motion dit :
« Des travaux en cours, détruisent irrémédiablement des parties du bois de Porcé. D’autres secteurs sont menacés. »
Chers collègues, vous avez reçu un exemplaire de cette motion et vous pouvez voir sur la première photo les zones tracées par l’association.
« Nous vous demandons de vous prononcer sur le classement définitif en zone naturelle protégée du bois de Porcé en fonction des secteurs indiqués sur le second plan, pour l’intérêt commun de tous les nazairiens. »
Cette motion précise également :
« Le bois de Porcé est intégré à la « ZAC de la Bouletterie » et à la « Zac d’Océanis ». il n’est absolument pas protégé. Une Zac (zone d’aménagement concertée) sert à permettre la maîtrise foncière en vue d’aménagements commerciaux ou d’utilité collective.
Les parcelles communales et Sonadev grignotent le parc, qui se réduira à l’avenir à sa partie centrale… Pour combien de temps d’ailleurs ? »
Vous pouvez voir la zone qui est proposée sur la seconde photo de la motion qui se termine en annonçant que :
« Seule la partie en bord de mer est classée NA dans le POS. Nous demandons que tout le secteur indiqué sur le plan soit classé en zone naturelle protégée et préservé de toutes constructions. ».
Voila donc la motion qui vous est proposée ce soir et pour conclure, je profite de cette demande de cette association pour vous glisser une idée, M. le Maire : étant donné que nous avons la possibilité d’entendre des personnes extérieures au conseil municipal à plusieurs reprises dans l’année, ces personnes sont choisies par la majorité, ne pourrions-nous pas envisager la possibilité de laisser un temps défini de 5 min par exemple, à une association, un collectif, qui se porterait candidat avant le conseil?
Tout cela de manière très carré, organisé, avec un temps défini de parole, une seule association par conseil qui soit choisie in fine par votre majorité, avec une demande effectuée plusieurs jours avant, pour un sujet très précis, avec un vote qui soit oui ou non.
Je pense que ça permettrait au élus d’entendre directement des personnes qui font des propositions concrètes de vote, tout en permettant à votre majorité de garder le contrôle et de décider si oui ou non le sujet mérite d’être présenté en conseil.
Je pense que vous pourriez y réfléchir et je veux bien travailler avec vous sur la mise en place concrète de cette idée.
Je vous remercie.

23:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bois, porcé, nazaire, izorce, modem, natur'action
07.11.2008
L'Etat rentre dans le capital des chantiers
L’Etat français va acquérir 33.34% de nos des chantiers nazairiens par une augmentation du capital.
C’est le message annoncé par l’Elysée hier soir.
Le capital des chantiers sera donc prochainement détenu par STX Europe à 50.01%, à 33.34% par l’Etat français et à 16.65% par Alstom.
Nous ne pouvons que saluer ce retour de la volonté de l’Etat de soutenir son activité industrielle, et plus particulièrement, dans ce dossier, l’industrie navale. C’est une décision sage et courageuse, elle nous rassure.
Maintenant, au nom de la Présidence française de l’Union Européenne, nous attendons que Nicolas Sarkozy profite de cette volonté pour défendre une politique industrielle européenne, plus cohérente, plus sécurisante et protectrice pour les salariés qui se retrouvent souvent ballottés au grès de l’évolution de la bourse. Il a jusqu’à la fin de l’année pour porter ce message.
Néanmoins, malgré cette décision rassurante pour l’avenir immédiat, il faudra désormais que l’Etat prenne ses responsabilités face à un marché de la croisière qui aura du mal à absorber les dizaines de paquebots qui sortiront de par le monde dans les 3 prochaines années, qui est dépendant de la bonne santé économique des pays (et donc de la clientèle) et qui est lui même touché de plein fouet par la crise financière.
N’oublions pas que la santé des chantiers dépend bien sûr des commandes. Car, même si les chantiers seront désormais protégés par l’Etat, ce n’est pas le cas pour les nombreux sous-traitants qui dépendent des commandes et donc de l’évolution du marché de la croisière. Ce sont eux qui sont en première ligne en cas de problème. L’Etat français va donc devoir appuyer les chantiers dans la recherche de nouvelles commandes, en étant un garant fort.
Les résultats des négociations entre les chantiers et NCL impacteront donc bien évidemment la santé de nos chantiers et des entreprises sous-traitantes.
16:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aker, yard, stx, navale, paquebot, msc, fantasia