27.02.2009

Le "nez" du paquebot France exposé à St Nazaire?

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

  Kévin Izorce et les élus du MoDem de St Nazaire ont eu l’idée de faire revenir, même pour quelques jours, le « nez » du paquebot France à St-Nazaire dans le but d’offrir aux nazairiens quelques souvenirs.

 

  « Nous négocions actuellement la possibilité d’un tel retour, en lien avec plusieurs interlocuteurs, dont le nouveau propriétaire. En effet, le « nez », qui est la partie haute de l’étrave du navire, a été vendu à Paris il y a quelques jours. Il devrait rester à Paris quelques mois, où il sera présenté au public sur les bords de la seine. Il est prévu qu’il prenne ensuite la direction de Deauville, où il rejoindra le complexe immobilier de son propriétaire afin de prendre place, de manière définitive, au sein de la résidence.

 

  Nous envisageons de lui faire faire un détour d’une semaine ou 10 jours de manière à ce qu’il passe par St Nazaire.

 

  Le coût resterait correct en comparaison de bon nombre d’expositions ou d’évènements organisés toute l’année et le public, familial, de curieux, de passionnés, d’anciens ouvriers des Chantiers, serait bien plus large. Il s’agirait principalement des frais liés au gardiennage, assurance et transport. De plus, ’affluence générée par un tel évènement profiterait bien sûr aux structures de Ville-Port.

 

  Nous demanderons le soutien de la municipalité afin de l’installer par exemple sur la place de l’Amérique Latine, entre Escal’Atlantic et le Ruban Bleu, durant son éventuel court passage sur la terre qui l’a vu naître. »

 

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Vous pouvez retrouver les articles de presse faisant suite à ce communiqué dans :
Ouest-France - Edition du 27 février
Presse-Ocean - Pas encore paru
Echo de la Presqu'île - Edition du 27 février

07.11.2008

L'Etat rentre dans le capital des chantiers

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  L’Etat français va acquérir 33.34% de nos des chantiers nazairiens par une augmentation du capital.

 

  C’est le message annoncé par l’Elysée hier soir.

 

  Le capital des chantiers sera donc prochainement détenu par STX Europe à 50.01%, à 33.34% par l’Etat français et à 16.65% par Alstom.

 

  Nous ne pouvons que saluer ce retour de la volonté de l’Etat de soutenir son activité industrielle, et plus particulièrement, dans ce dossier, l’industrie navale. C’est une décision sage et courageuse, elle nous rassure.

 

  Maintenant, au nom de la Présidence française de l’Union Européenne, nous attendons que Nicolas Sarkozy profite de cette volonté pour défendre une politique industrielle européenne, plus cohérente, plus sécurisante et protectrice pour les salariés qui se retrouvent souvent ballottés au grès de l’évolution de la bourse. Il a jusqu’à la fin de l’année pour porter ce message.

 

  Néanmoins, malgré cette décision rassurante pour l’avenir immédiat, il faudra désormais que l’Etat prenne ses responsabilités face à un marché de la croisière qui aura du mal à absorber les dizaines de paquebots qui sortiront de par le monde dans les 3 prochaines années, qui est dépendant de la bonne santé économique des pays (et donc de la clientèle) et qui est lui même touché de plein fouet par la crise financière.

 

  N’oublions pas que la santé des chantiers dépend bien sûr des commandes. Car, même si les chantiers seront désormais protégés par l’Etat, ce n’est pas le cas pour les nombreux sous-traitants qui dépendent des commandes et donc de l’évolution du marché de la croisière. Ce sont eux qui sont en première ligne en cas de problème. L’Etat français va donc devoir appuyer les chantiers dans la recherche de nouvelles commandes, en étant un garant fort.

 

  Les résultats des négociations entre les chantiers et NCL impacteront donc bien évidemment la santé de nos chantiers et des entreprises sous-traitantes.

 

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